Les illustrations représentent une part conséquente de l’imaginaire lié au roman. Dans cette section du site, et au fur et à mesure de la publication des épisodes, nous levons le voile sur le processus de travail d’Olivier

Toutes les illustrations sont faites à la main, c’est la raison pour laquelle Olivier affiche le label « Fabrication humaine ». Seule concession à l’IA, l’animation des illustrations du trailer ont été effectuées avec Openart. N’ayant pas vocation à produire d’animations avec l’histoire, les auteurs ont choisi l’IA dans le but d’améliorer la visibilité du projet.
Les épisodes en ligne






























Le processus de création
Pour cette partie, je parlerai à la première personne. Je suis Olivier et je serai votre commandant de bord pour le vol UNSC 165 à destination d’Embarim, la planète où ce joue Lost in fantasy. Je vais donc vous emmener dans les circonvolutions de mon travail.
Comme tout projet artistique, cette histoire a nécessité une phase de recherche concernant la forme des personnages et les décors. Grâce à un jeu de ping-pong entre Emmanuel et moi, une première salve d’études a été produite au crayon à papier, feutre à alcool, encre ou au stylo bille. J’ai fait « d’une pierre deux coups » en essayant différents médium à chaque dessin, en obtenant un rendu spécifique autant qu’une nouvelle suggestion de forme. Certaines interprétations graphiques ont même conduit à des petits changements sur le texte lui-même. Le titre « Lost in Fantasy » ainsi que le logo du Starchaser a également fait l’objet de croquis puis de pistes plus élaborées sur Illustrator, Indesign et photoshop.
La forme finale des illustrations s’est faites par étape. Si la recherche a pu être linéaire, elle a parfois pris un tour chaotique. Ce fut le cas pour le design d’un personnage dont je n’étais pas satisfait, et ce jusqu’à la fin du mois de janvier, deux semaines avant le lancement. Une fois les illustrations de la totalité des épisodes réalisées, soit 56 illustrations, nous nous sommes alors attelé à la mise en place de la communication. Donc : couverture, composition de la musique, trailer, site internet et réseaux sociaux.


Je vais, au fur et à mesure des publications, vous présenter les personnages et leur évolution, du premier croquis au dernier rendu.
Eron
Personnage principal, Eron représente un des plus gros challenges à relever sur Lost in Fantasy. Pondre une combinaison spatiale ok, mais originale, ça c’était vraiment pas évident.










Le vaisseau UNSC 165

La difficulté de conception du vaisseau était liée aux descriptions tirées du roman, qui en fait un assemblage hybride. La position de face faisant penser à un gros œil, et de profil, pour certaines cultures d’Embarim qui pouvaient l’observer, à une espèce de chauve-souris. L’aspect technologique est venu petit à petit mais n’a vraiment pas été évident à faire émerger au premier abord.







Les Gobelins
Bien que décris comme petits avec de longues oreilles, j’ai tenté de donner une identité propre à ce petit peuple d’Embarim. Ils ne sont pas exactement ceux que l’on trouve dans la fantasy « canonique ». Ils peuvent paraître insignifiants au premier regard, alors qu’ils sont robustes et fins en même temps, primitifs mais raffinés. Il m’a fallu quelques allers-retours pour percer à jour leurs caractéristiques physiques communes.







Drago
Le plus long des processus de création pour moi. J’avais à cœur de donner à voir une créature originale, avec un trait particulier, si bien qu’il m’a fallu pas loin de 6 mois pour la trouver.
















Avec Emmanuel, on a donc opté pour un profil assez fin, un peu sournois mais pas trop le dragon type avec cornes et grosses narines. J’ai donc dû croiser serpents, murènes, papillons, dragons classiques et un peu d’imagination. ça donne : Drago !
Les elfes
Ces elfes, détestables à leur manière, n’ont pas hérité de l’élégance et du raffinement des Elfes que nous avons l’habitude de croiser dans les histoires classiques. J’ai tenté de leur trouver un faciès un peu boursouflé, mou et méprisant. Je me suis également amusé à leur trouver un garde robe aussi kitch que possible.



Milma
Campée dans un rôle de femme forte, Milma est dotée d’un style plutôt raffiné et d’une corpulence assez fine. J’ai préféré cette approche plutôt que celle de la guerrière à carrure de camionneur. Etudiante en théologie, elle observe une voie teintée de philosophie proche du Bushido, la célèbre voie du Samouraï, et de croyances tempérées par son caractère curieux, voire scientifique. Son profil physique allait orienter la physionomie des « cornues », les êtres les plus proches des humains sur Embarim. Ma proposition de série de cornes se rapetissant sur l’arrière du crâne a plu à Emmanuel, on a donc gardé l’idée.


